Fables de La Fontaine

Pour les 5 ans+ - 11 Histoires - 00:18:23

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Éditeur : Joyeuse - Conteur : - Durée : 00:18:23

Joyeuse invite les petits à découvrir dans la joie et la bonne humeur le grand classique français, Jean de La Fontaine. 11 premières fables, incontournables de la langue française à écouter seul ou en famille. 

«Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.» susurre la tortue au lièvre, «Vous chantiez ? j’en suis fort aise. Eh bien! dansez maintenant. » s'amuse la fourmi à l'égard de la cigale
Depuis des générations, nous connaissons tous ces fables qui illustrent avec humour et justesse nos défauts et délivrent une sagesse qui n'a pas pris une ride.
Joyeuse a créé pour cet album des versions fidèles à La Fontaine où les animaux sont incarnés avec espièglerie et sensibilité pour le plus grand plaisir des petits.
A vos fables!

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    Album - Fables de La Fontaine

    Éditeur : Joyeuse- Conteur - Durée : 00:18:23

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    La cigale et la fourmi -

    1min

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Margaux Toqué et Rémi Cotta- Durée : 1min

    Description : La Cigale, ayant chanté
    Tout l'été,
    Se trouva fort dépourvue
    Quand la bise fut venue :
    Pas un seul petit morceau
    De mouche ou de vermisseau.
    Elle alla crier famine
    Chez la Fourmi sa voisine,
    La priant de lui prêter
    Quelque grain pour subsister
    Jusqu'à la saison nouvelle.
    "Je vous paierai, lui dit-elle,
    Avant l'Oût, foi d'animal,
    Intérêt et principal. "
    La Fourmi n'est pas prêteuse :
    C'est là son moindre défaut.
    Que faisiez-vous au temps chaud ?
    Dit-elle à cette emprunteuse.
    - Nuit et jour à tout venant
    Je chantais, ne vous déplaise.
    - Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
    Eh bien! dansez maintenant.

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    La grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf -

    0min54

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Margaux Toqué et Rémi Cotta- Durée : 0min54

    Description : Une Grenouille vit un Boeuf
    Qui lui sembla de belle taille.
    Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
    Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
    Pour égaler l'animal en grosseur,
    Disant : "Regardez bien, ma soeur ;
    Est-ce assez ? dites-moi ; n'y suis-je point encore ?
    - Nenni. - M'y voici donc ? - Point du tout. - M'y voilà ?
    - Vous n'en approchez point. "La chétive pécore
    S'enfla si bien qu'elle creva.
    Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
    Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
    Tout petit prince a des ambassadeurs,
    Tout marquis veut avoir des pages.

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    La laitière et le pot-au-lait -

    1min25

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Margaux Toqué- Durée : 1min25

    Description : Perrette sur sa tête ayant un Pot au lait
    Bien posé sur un coussinet,
    Prétendait arriver sans encombre à la ville.
    Légère et court vêtue elle allait à grands pas ;
    Ayant mis ce jour-là, pour être plus agile,
    Cotillon simple, et souliers plats.
    Notre laitière ainsi troussée
    Comptait déjà dans sa pensée
    Tout le prix de son lait, en employait l'argent,
    Achetait un cent d'oeufs, faisait triple couvée ;
    La chose allait à bien par son soin diligent.
    Il m'est, disait-elle, facile,
    D'élever des poulets autour de ma maison :
    Le Renard sera bien habile,
    S'il ne m'en laisse assez pour avoir un cochon.
    Le porc à s'engraisser coûtera peu de son ;
    Il était quand je l'eus de grosseur raisonnable :
    J'aurai le revendant de l'argent bel et bon.
    Et qui m'empêchera de mettre en notre étable,
    Vu le prix dont il est, une vache et son veau,
    Que je verrai sauter au milieu du troupeau ?
    Perrette là-dessus saute aussi, transportée.
    Le lait tombe ; adieu veau, vache, cochon, couvée ;
    La dame de ces biens, quittant d'un oeil marri
    Sa fortune ainsi répandue,
    Va s'excuser à son mari
    En grand danger d'être battue.
    Le récit en farce en fut fait ;
    On l'appela le Pot au lait.

    Quel esprit ne bat la campagne ?
    Qui ne fait châteaux en Espagne ?
    Picrochole, Pyrrhus, la Laitière, enfin tous,
    Autant les sages que les fous ?
    Chacun songe en veillant, il n'est rien de plus doux :
    Une flatteuse erreur emporte alors nos âmes :
    Tout le bien du monde est à nous,
    Tous les honneurs, toutes les femmes.
    Quand je suis seul, je fais au plus brave un défi ;
    Je m'écarte, je vais détrôner le Sophi ;
    On m'élit roi, mon peuple m'aime ;
    Les diadèmes vont sur ma tête pleuvant :
    Quelque accident fait-il que je rentre en moi-même ;
    Je suis gros Jean comme devant.

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    Le chêne et le roseau -

    2min05

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Guillaume Muller- Durée : 2min05

    Description : Le Chêne un jour dit au Roseau :
    "Vous avez bien sujet d'accuser la Nature ;
    Un Roitelet pour vous est un pesant fardeau.
    Le moindre vent, qui d'aventure
    Fait rider la face de l'eau,
    Vous oblige à baisser la tête :
    Cependant que mon front, au Caucase pareil,
    Non content d'arrêter les rayons du soleil,
    Brave l'effort de la tempête.
    Tout vous est Aquilon, tout me semble Zéphyr.
    Encor si vous naissiez à l'abri du feuillage
    Dont je couvre le voisinage,
    Vous n'auriez pas tant à souffrir :
    Je vous défendrais de l'orage ;
    Mais vous naissez le plus souvent
    Sur les humides bords des Royaumes du vent.
    La nature envers vous me semble bien injuste.
    - Votre compassion, lui répondit l'Arbuste,
    Part d'un bon naturel ; mais quittez ce souci.
    Les vents me sont moins qu'à vous redoutables.
    Je plie, et ne romps pas. Vous avez jusqu'ici
    Contre leurs coups épouvantables
    Résisté sans courber le dos ;
    Mais attendons la fin. "Comme il disait ces mots,
    Du bout de l'horizon accourt avec furie
    Le plus terrible des enfants
    Que le Nord eût portés jusque-là dans ses flancs.
    L'Arbre tient bon ; le Roseau plie.
    Le vent redouble ses efforts,
    Et fait si bien qu'il déracine
    Celui de qui la tête au Ciel était voisine
    Et dont les pieds touchaient à l'Empire des Morts.

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    Le corbeau et le renard -

    1min15

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Rémi Cotta- Durée : 1min15

    Description : Maître Corbeau, sur un arbre perché,
    Tenait en son bec un fromage.
    Maître Renard, par l'odeur alléché,
    Lui tint à peu près ce langage :
    "Hé ! bonjour, Monsieur du Corbeau.
    Que vous êtes joli ! que vous me semblez beau !
    Sans mentir, si votre ramage
    Se rapporte à votre plumage,
    Vous êtes le Phénix des hôtes de ces bois. "
    A ces mots le Corbeau ne se sent pas de joie ;
    Et pour montrer sa belle voix,
    Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie.
    Le Renard s'en saisit, et dit : "Mon bon Monsieur,
    Apprenez que tout flatteur
    Vit aux dépens de celui qui l'écoute :
    Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. "
    Le Corbeau, honteux et confus,
    Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

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    Le héron -

    2min18

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Guillaume Muller- Durée : 2min18

    Description : Un jour, sur ses longs pieds, allait je ne sais où,
    Le Héron au long bec emmanché d'un long cou.
    Il côtoyait une rivière.
    L'onde était transparente ainsi qu'aux plus beaux jours ;
    Ma commère la carpe y faisait mille tours
    Avec le brochet son compère.
    Le Héron en eût fait aisément son profit :
    Tous approchaient du bord, l'oiseau n'avait qu'à prendre ;
    Mais il crut mieux faire d'attendre
    Qu'il eût un peu plus d'appétit.
    Il vivait de régime, et mangeait à ses heures.
    Après quelques moments l'appétit vint : l'oiseau
    S'approchant du bord vit sur l'eau
    Des Tanches qui sortaient du fond de ces demeures.
    Le mets ne lui plut pas ; il s'attendait à mieux
    Et montrait un goût dédaigneux
    Comme le rat du bon Horace.
    Moi des Tanches ? dit-il, moi Héron que je fasse
    Une si pauvre chère ? Et pour qui me prend-on ?
    La Tanche rebutée il trouva du goujon.
    Du goujon ! c'est bien là le dîner d'un Héron !
    J'ouvrirais pour si peu le bec ! aux Dieux ne plaise !
    Il l'ouvrit pour bien moins : tout alla de façon
    Qu'il ne vit plus aucun poisson.
    La faim le prit, il fut tout heureux et tout aise
    De rencontrer un limaçon.

    Ne soyons pas si difficiles :
    Les plus accommodants ce sont les plus habiles :
    On hasarde de perdre en voulant trop gagner.
    Gardez-vous de rien dédaigner ;
    Surtout quand vous avez à peu près votre compte.
    Bien des gens y sont pris ; ce n'est pas aux Hérons
    Que je parle ; écoutez, humains, un autre conte ;
    Vous verrez que chez vous j'ai puisé ces leçons.

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    Le lièvre et la tortue -

    1min59

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Margaux Toqué- Durée : 1min59

    Description : Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.
    Le Lièvre et la Tortue en sont un témoignage.
    Gageons, dit celle-ci, que vous n'atteindrez point
    Sitôt que moi ce but. - Sitôt ? Etes-vous sage ?
    Repartit l'animal léger.
    Ma commère, il vous faut purger
    Avec quatre grains d'ellébore.
    - Sage ou non, je parie encore.
    Ainsi fut fait : et de tous deux
    On mit près du but les enjeux :
    Savoir quoi, ce n'est pas l'affaire,
    Ni de quel juge l'on convint.
    Notre Lièvre n'avait que quatre pas à faire ;
    J'entends de ceux qu'il fait lorsque prêt d'être atteint
    Il s'éloigne des chiens, les renvoie aux Calendes,
    Et leur fait arpenter les landes.
    Ayant, dis-je, du temps de reste pour brouter,
    Pour dormir, et pour écouter
    D'où vient le vent, il laisse la Tortue
    Aller son train de Sénateur.
    Elle part, elle s'évertue ;
    Elle se hâte avec lenteur.
    Lui cependant méprise une telle victoire,
    Tient la gageure à peu de gloire,
    Croit qu'il y va de son honneur
    De partir tard. Il broute, il se repose,
    Il s'amuse à toute autre chose
    Qu'à la gageure. A la fin quand il vit
    Que l'autre touchait presque au bout de la carrière,
    Il partit comme un trait ; mais les élans qu'il fit
    Furent vains : la Tortue arriva la première.
    Eh bien ! lui cria-t-elle, avais-je pas raison ?
    De quoi vous sert votre vitesse ?
    Moi, l'emporter ! et que serait-ce
    Si vous portiez une maison ?

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    Le loup et l’agneau -

    1min27

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Margaux Toqué et Rémi Cotta- Durée : 1min27

    Description : La raison du plus fort est toujours la meilleure :
    Nous l’allons montrer tout à l’heure.

    Un Agneau se désaltérait
    Dans le courant d’une onde pure.
    Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure,
    Et que la faim en ces lieux attirait.
    Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
    Dit cet animal plein de rage :
    Tu seras châtié de ta témérité.
    – Sire, répond l’Agneau, que votre Majesté
    Ne se mette pas en colère ;
    Mais plutôt qu’elle considère
    Que je me vas désaltérant
    Dans le courant,
    Plus de vingt pas au-dessous d’Elle,
    Et que par conséquent, en aucune façon,
    Je ne puis troubler sa boisson.
    – Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
    Et je sais que de moi tu médis l’an passé.
    – Comment l’aurais-je fait si je n’étais pas né ?
    Reprit l’Agneau, je tette encor ma mère.
    – Si ce n’est toi, c’est donc ton frère.
    – Je n’en ai point.
    – C’est donc quelqu’un des tiens :
    Car vous ne m’épargnez guère,
    Vous, vos bergers, et vos chiens.
    On me l’a dit : il faut que je me venge.
    Là-dessus, au fond des forêts
    Le Loup l’emporte, et puis le mange,
    Sans autre forme de procès.

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    Le loup et le chien -

    2min47

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Guillaume Muller- Durée : 2min47

    Description : Un Loup n'avait que les os et la peau,
    Tant les chiens faisaient bonne garde.
    Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
    Gras, poli, qui s'était fourvoyé par mégarde.
    L'attaquer, le mettre en quartiers,
    Sire Loup l'eût fait volontiers ;
    Mais il fallait livrer bataille,
    Et le Mâtin était de taille
    A se défendre hardiment.
    Le Loup donc l'aborde humblement,
    Entre en propos, et lui fait compliment
    Sur son embonpoint, qu'il admire.
    "Il ne tiendra qu'à vous beau sire,
    D'être aussi gras que moi, lui répartit le Chien.
    Quittez les bois, vous ferez bien :
    Vos pareils y sont misérables,
    Cancres, hères, et pauvres diables,
    Dont la condition est de mourir de faim.
    Car quoi ? rien d'assuré : point de franche lippée :
    Tout à la pointe de l'épée.
    Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin."
    Le Loup reprit : "Que me faudra-t-il faire ?
    - Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
    Portants bâtons, et mendiants ;
    Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
    Moyennant quoi votre salaire
    Sera force reliefs de toutes les façons :
    Os de poulets, os de pigeons,
    Sans parler de mainte caresse. "
    Le Loup déjà se forge une félicité
    Qui le fait pleurer de tendresse.
    Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
    "Qu'est-ce là ? lui dit-il. - Rien. - Quoi ? rien ? - Peu de chose.
    - Mais encor ? - Le collier dont je suis attaché
    De ce que vous voyez est peut-être la cause.
    - Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
    Où vous voulez ? - Pas toujours ; mais qu'importe ?
    - Il importe si bien, que de tous vos repas
    Je ne veux en aucune sorte,
    Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. "
    Cela dit, maître Loup s'enfuit, et court encore.

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    Le petit poisson et le pêcheur -

    1min19

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Margaux Toqué- Durée : 1min19

    Description : Petit poisson deviendra grand,
    Pourvu que Dieu lui prête vie.
    Mais le lâcher en attendant,
    Je tiens pour moi que c'est folie ;
    Car de le rattraper il n'est pas trop certain.
    Un Carpeau qui n'était encore que fretin
    Fut pris par un Pêcheur au bord d'une rivière.
    Tout fait nombre, dit l'homme en voyant son butin ;
    Voilà commencement de chère et de festin :
    Mettons-le en notre gibecière.
    Le pauvre Carpillon lui dit en sa manière :
    Que ferez-vous de moi ? je ne saurais fournir
    Au plus qu'une demi-bouchée ;
    Laissez-moi Carpe devenir :
    Je serai par vous repêchée.
    Quelque gros Partisan m'achètera bien cher,
    Au lieu qu'il vous en faut chercher
    Peut-être encor cent de ma taille
    Pour faire un plat. Quel plat ? croyez-moi ; rien qui vaille.
    - Rien qui vaille ? Eh bien soit, repartit le Pêcheur ;
    Poisson, mon bel ami, qui faites le Prêcheur,
    Vous irez dans la poêle ; et vous avez beau dire,
    Dès ce soir on vous fera frire.

    Un tien vaut, ce dit-on, mieux que deux tu l'auras :
    L'un est sûr, l'autre ne l'est pas.

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    Le renard et la cigogne -

    1min54

    Éditeur : Joyeuse- Auteur : Jean de La Fontaine- Conteur : Guillaume Muller- Durée : 1min54

    Description : Compère le Renard se mit un jour en frais,
    et retint à dîner commère la Cigogne.
    Le régal fût petit et sans beaucoup d'apprêts :
    Le galant pour toute besogne,
    Avait un brouet clair ; il vivait chichement.
    Ce brouet fut par lui servi sur une assiette :
    La Cigogne au long bec n'en put attraper miette ;
    Et le drôle eut lapé le tout en un moment.
    Pour se venger de cette tromperie,
    A quelque temps de là, la Cigogne le prie.
    "Volontiers, lui dit-il ; car avec mes amis
    Je ne fais point cérémonie. "
    A l'heure dite, il courut au logis
    De la Cigogne son hôtesse ;
    Loua très fort la politesse ;
    Trouva le dîner cuit à point :
    Bon appétit surtout ; Renards n'en manquent point.
    Il se réjouissait à l'odeur de la viande
    Mise en menus morceaux, et qu'il croyait friande.
    On servit, pour l'embarrasser,
    En un vase à long col et d'étroite embouchure.
    Le bec de la Cigogne y pouvait bien passer ;
    Mais le museau du sire était d'autre mesure.
    Il lui fallut à jeun retourner au logis,
    Honteux comme un Renard qu'une Poule aurait pris,
    Serrant la queue, et portant bas l'oreille.
    Trompeurs, c'est pour vous que j'écris :
    Attendez-vous à la pareille.

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